CIRCUIT EN TUNISIE (juillet - août 2011)
Circuit "Marmara"
 
30 juillet 2011 : LYON / MONASTIR / HAMMAMET
Assistance aux formalités d’enregistrement et embarquement à destination de MONASTIR.
Accueil à l’aéroport.
Transfert à HAMMAMET.
Dîner et nuit à l’hôtel « African Queen ».
 
 
MONASTIR : Ville fortifiée fondée par les carthaginois en 960 avant JC. A l’origine ROUS PENNA, elle devient RUSPINA pendant la période romaine. Organisée autour d’un monastère, elle devient MONASTIR à partir de 796. Sa vocation religieuse est doublée d’une vocation militaire. Au XIème siècle, des religieux et des intellectuels venus de KAIROUAN s’installent à MONASTIR qui devient la ville religieuse de la TUNISIE. Après une période de déclin, la ville connaît un nouvel essor grâce aux ottomans puis grâce à Bourguiba car MONASTIR était sa ville natale.
HAMMAMET : Haut lieu du tourisme en TUNISIE. Médina ceinte de vieux remparts.
 
31 juillet 2011 : HAMMAMET / TUNIS / CARTHAGE
Petit déjeuner.
Découverte de TUNIS. Temps libre à la médina.
Déjeuner.
Visite du site archéologique de CARTHAGE.
Visite du musée de CARTHAGE.
Arrêt sur la colline de BYRSA : panorama, ancienne cathédrale Saint Louis.
Continuation vers le village de SIDI BOU SAÏD.
Baignade dans la mer MEDITERRANEE.
Retour à l’hôtel, dîner et nuit.
 
TUNIS : On trouve trace de TUNES, petite localité, au IVème siècle avant JC. De la même façon que CARTHAGE, elle est détruite au IIème siècle avant JC. Au VIIème siècle, les arabes fondent la médina. Les almohades de MARRAKECH s’emparent de TUNIS et y installe un cheikh dont le fils fonde la dynastie des hafsides. Pendant leur règne, TUNIS s’affirme comme la capitale de la TUNISIE. Après la période ottoman, TUNIS subit le protectorat français jusqu’en 1955. TUNIS est aujourd’hui une ville moderne mais qui a su conserver sa vieille ville pleine de charmes. C’est l’une des plus belles médinas du monde arabe avec ses ruelles étroites qui forment un véritable labyrinthe.
Ville coloniale : Bâties sur des marécages, avenues rectilignes et larges qui s’articulent autour de l’avenue Habib-Bourguiba puis l’avenue de FRANCE qui conduit à la porte de FRANCE. Cette dernière permet l’entrée dans la vieille ville. Sur l’avenue Habib-Bourguiba, gare « Tunis Marine » TMC, place du 7 novembre avec une horloge métallique.
 
Place de la Libération
 
Cathédrale Saint Vincent de Paul
 
Reliquaire Saint Louis
 
Médina : Ensemble exceptionnel de mosquées, médersas, tombeaux, mausolées, demeures nobles et de palais inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Fondée par les arabes à la fin du VIIème siècle, elle était initialement entourée par des remparts avec plusieurs babs ou portes aujourd’hui remplacés par une avenue. Bab el-Bahr ou porte de la mer ou porte de FRANCE. Grande mosquée ou mosquée Jamâa-ez-Zitouna : Fondée en 732, reconstruite un siècle plus tard et plusieurs fois modifiée. Mosquée de Sidi Youssef construite en 1616, minaret octogonal avec balcon circulaire au sommet. Complexe des trois médersas : Ecoles coraniques construites au XVIIIème siècle. Hammam Kachachine, l’un des plus authentiques de TUNIS.
Souks : Chaque corps de métier a son secteur. Souk El – Attarme spécialisé dans les parfums, souk El – Koumack ou des étoffes, souks de la laine, du coton, des orfèvres, souk Ech – Chaouachiya ou des chéchias.
 
Porte de France
 
Grande mosquée
 
 
 
 
 
 
 
 
Hammam
 
 
 
CARTHAGE : Le site historique se situe en plein cœur d’une zone résidentielle. Les vestiges sont donc disséminés. Son histoire est développée sur la page « Données historiques ». Selon la légende, cité fondée en 814 avant JC par Elissa – Didon, princesse de Tyr. La ville se développe et devient la rivale de ROME dès le IVème siècle avant JC. A vu naître Hannibal, tacticien et grand stratège, qui mena ses armées jusqu’aux portes de ROME. La défaite de ZAMA en 202 avant JC lui fait perdre ses colonies et ses comptoirs. La ville est détruite en 146 avant JC. Après les armées romaines, ce sont les vandales, les byzantins puis les arabes qui envahissent la région. CARTHAGE ne s’en relèvera pas. Les premières fouilles datent de 1857. Le site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Tophet ou sanctuaire de Tanit et Baal-Hammon : Il s’agit d’une nécropole punique où furent découverts des squelettes d’enfants. Les historiens sont divisés sur les circonstances de leur présence en ce lieu : sacrifice ? Rites d’incinération d’enfants décédés ?
Anciens ports puniques : Il y avait deux ports, un port de commerce et un port de guerre, probablement construits seulement 50 ans avant la chute de CARTHAGE alors que la ville commençait son déclin. Il n’en reste que peu de vestiges.
 
 
Quartier de Magan : Quartier d’habitations puniques dont il ne reste que les fondations.
 
 
 
 
 
 
Thermes d’Antonin : Ruines qui datent de la période romaine. Il n’en subsiste que la partie inférieure et les sous-sols. Colonne du frigidarium (15 mètres de haut). Dans la partie haute, nécropole punique et vestiges de la basilique byzantine de Douimès.
 
 
 
 
 
 
 
 
Parc des villas romaines : Vestiges d’un odéon et d’un théâtre (IIème siècle après JC).
 
 
Citernes romaines de la Malga : Grands réservoirs d’eau qui alimentaient CARTHAGE.
 
 
Acropolium : Cathédrale de style byzantin mauresque. Elle portait le nom de Saint Louis qui mourut à TUNIS en 1270. Elle a été rénovée en 1990 et accueille aujourd’hui des concerts de musique classique.
 
 
Musée national de CARTHAGE : Situé au sommet d’une colline, il offre une belle vue sur la baie de TUNIS. Dans la cour, mosaïques, sarcophages, statues. Au rez-de-chaussée, pavements, dessins de CARTHAGE au IIème siècle, objets familiers de la fin du néolithique jusqu’à la période romaine. A l’étage, fruit des fouilles de CARTHAGE : armes, munitions et objets du quotidien.
 
 
 
Carthage punique / Carthage romaine
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
SIDI-BOU-SAÏD : Village situé sur les flancs du djebel Manâr qui domine le golfe de TUNIS. De là partaient les signaux qui guidaient les navires puniques vers les ports. Il servit ensuite de refuge à un ermite marocain qui souhaitait vivre selon les principes du soufisme. SID-BOU-SAÏD servit ensuite de repère pour les pirates. A voir : portes ornées de motifs cloutés et entourées de pierres sculptées, grilles placées devant les fenêtres, moucharabiehs qui permettaient d’observer la rue sans être vu, ruelles, jardins fleuris, phare et cimetière marin.
 
 
 
 
 
 
 
 
Café des Délices
 
 
 
Port
 
1er août 2011 : HAMMAMET / KAIROUAN / SBEITLA / GAFSA
Petit déjeuner.
Départ pour KAIROUAN. Visite de la mosquée Sidi Okbar et de la zaouïa d’Abou Zamâa.
Présentation de tapis tunisiens.
 
 
Déjeuner.
Continuation vers SBEITLA. Visite du site archéologique et de l’ancienne Suffeitula.
Route vers GAFSA.
Dîner et nuit à l’hôtel « Gafsa palace ».
 
 
KAIROUAN : C’est la première ville sainte du Maghreb surnommée « la ville aux 300 mosquées ». La fondation de KAIROUAN remonte au VIIème siècle c’est à dire au tout début de l’ère islamique. Au départ, KAIROUAN est à la fois une ville étape et une base militaire loin des montagnes où sont installés les berbères et de la côte, territoire byzantin. En 762, une enceinte est construite pour protéger ses habitants. A partir de 800, les aghlabides en font leur capitale. KAIROUAN devient une ville très prospère. Au IXème siècle, elle rayonne dans l’ensemble du monde arabe. Les fatamides fond du CAIRE leur capitale et KAIROUAN perd progressivement de son importance. Pendant la période des zirides, KAIROUAN connaît un nouvel essor. Le rapprochement avec les abbassides de BAGDAD au détriment des fatamides offense ses derniers qui laissent la ville aux mains des Hilal. KAIROUAN est assiégée et pillée en 1057. Ce n’est qu’au XVIIIème siècle que la ville retrouvera son importance d’antan. Elle est inscrite au Patrimoine Mondial de l’humanité.
 
 
Bassin des aghlabides : Réservoir à ciel ouvert de 128 mètres de diamètre avec un pavillon en son centre construit au IXème siècle, bassin de 34 mètres de diamètre accolé au réservoir.
 
 
Grande mosquée ou Jamâ Sidi Oqba : Plus ancien édifice musulman du monde occidental. La mosquée est fondée en même temps que la ville, détruite puis reconstruite en 703, 724 et 774 et réaménagée à plusieurs reprises. Son enceinte extérieure est percée de six portes qui permettent d’accéder à l’immense cour. Son sol est légèrement en pente pour collecter les eaux de pluie dans des réservoirs souterrains. Les colonnes des galeries qui entourent la cour proviennent de temples romains. Cadrans solaires qui permettaient de déterminer avec précision l’heure des prières. 17 portes intérieures toutes différentes. Minaret carré de 33 mètres de haut avec ses trois étages surmontés d’un dôme. Salle de prière de 37 mètres par 70 mètres avec ses douze nefs, ses colonnes (de marbre, de porphyre ou de granit) issues de monuments romains ou byzantins, son mirhab (du IXème siècle, en briques recouvertes de marbre et de carreaux de faïence à reflets métalliques) et son minbar (du IXème siècle, composé de panneaux de tek sculptés, c’est le plus ancien du monde islamique).
 
 
 
 
 
 
Zaouïa d’Abou Zamaâ : Mausolée d’un compagnon de Mahomet. Cour de l’école coranique avec les anciennes cellules des étudiants, cour à colonnades avec murs de faïences et frises de stucs, sanctuaire avec porte de marbre polychrome et coupole de mosaïques.
 
 
 
 
 
 
 
Cour du sanctuaire
 
 
Tombeau du compagnon du Prophète.
 
Tombeau de l'architecte
 
Cour de l'école coranique
 
 
 
Médina, remparts et souks : Une des plus belles médinas de TUNISIE.
 
SBEÏTLA : Ville fondée au Ier siècle par les romains sous le nom de SUFETULA. La culture de l’olivier lui permit de prospérer jusqu’au IVème siècle. Les vandales s’en emparent jusqu’à sa reconquête par les byzantins en 533. La ville est fortifiée au VIIème siècle mais ses remparts ne résistent pas aux arabes qui pillent la ville. SUFETULA tombe dans l’oubli.
A voir : Arc de triomphe, maisons byzantines fortifiées, église byzantine des Saints Gervais, Protais et Tryphon, pressoir à huile, petits thermes (avec de belles mosaïques représentant des poissons), théâtre (restauré).
 
Théâtre
 
Grands thermes
 
 
 
 
Pressoirs à huile
 
Petits thermes
 
 
 
 
Forum : Porte monumentale, dimensions 60 mètres sur 70 mètres. Il est entouré d’un haut mur et son sol est dallé. On y trouve trois temples sans doute dédiés à Jupiter, Junon et Minerve dans un parfait état de conservation.
 
Porte monumentale du forum
 
Forum et temples
 
 
 
 
 
A voir : La visite du site s’achève par une série d’églises : église de la fin du IVème début du Vème siècle, église de Bellator (IVème siècle), église de Vitalis (Vème siècle). Belles mosaïques, cuves baptismales. Musée : pièces de monnaie, vaisselles, mosaïques, stèles.
 
Eglise de Vitalis
 
 
 
Eglise de Servus
 
Eglise de Bellator
 
Chapelle de Jucundus
 
GAFSA : A l’origine Capsa. C’est la cité la plus ancienne de TUNISIE. En 8.000 avant JC, des hommes s’installent dans des grottes à proximité. A l’époque numide, la ville est détruite par les romains en 107 avant JC. Sous Trajan, elle est reconstruite et devient colonie romaine. Capsa devient Justiniana pendant la période byzantine. Elle est conquise par les arabes en 668. Située au centre de la TUNISIE, GAFSA est aujourd’hui une ville étape, point de passage en direction du sud.
 
2 août 2011 : GAFSA / TOZEUR
Petit déjeuner.
Temps libre à l’hôtel.
Départ pour TOZEUR.
Déjeuner.
Visite du musée Dar-Cheraït.
Promenade en calèche dans la palmeraie de NEFTA.
Découverte de la corbeille de NEFTA.
Installation à l’hôtel « Palmyre Hotel ». Dîner et nuit.
 
 
TOZEUR : L’une des plus belles oasis de TUNISIE avec sa palmeraie de près de 2.000 hectares qui compte près de 350.000 palmiers. Architecture typique avec des matériaux de construction de sable et d’argile de couleur ocre. Artisanat. Milieu fragile et fortement dégradé par des constructions destinées aux touristes (hôtels, golf) très gourmandes en eau.
 
 
 
 
Vieux quartier d’Ouled-el-Hadef : Belles maisons avec des façades ocre présentant des décors géométriques (briques en saillie ou en retrait).
 
 
 
 
Briqueteries : Lieu où l’on fabrique les briques selon une méthode très ancienne : mélange d’argile blanche (2/3) et d’argile rouge (1/3), mise en place du mélange dans un cadre en bois, séchage, cuisson (1.000°C ou plus).
Musée Dar-Cheraït : Il regroupe trois espaces indépendants dont le musée des Arts et traditions : costumes, bijoux, armes, coffres, objets insolites. Reconstitution d’une habitation bourgeoise des XVIIIème et XIXème siècles : chambres, cuisine, hammam. Galerie de peintures.
 
Cour intérieure
 
Puits
 
Marabou / Notaire
 
 
Réception des amies de la mariée
 
Atelier de broderie
 
Cuisine
 
Salon de massages
 
Hammam
 
Ecole coranique
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Zoo du Sahara : serpents, varans, paons, rapaces, gazelles, dromadaires, chacals, lions de l’Atlas.
 
Régime de bananes
 
Dattes
 
Grenade
 
Henné
 
Lion d'Afrique
 
 
Chacal doré
 
Fennec
 
 
Mouflons
 
Gazelle dorcas
 
Porc épic / Sanglier
 
Dromadaire
 
Méhari
 
Percnoptère d'Egypte
 
Buse féroce
 
Autruche
 
Hibou
 
Varan / Vipère cornue
 
Palmeraie : 350.000 palmiers, 2.000 hectares, 200 sources. Parcours d’environ 4 kilomètres parmi les palmiers et les cultures.
 
NEFTA : Ville proche de la frontière algérienne, second centre religieux de TUNISIE après KAIROUAN. Région très connue pour son oasis de la Corbeille. A l’origine palmeraie naturelle avec 400.000 palmiers et arbres fruitiers irrigués par 150 sources froides et tièdes. Les sources ont fini par se tarir et seul un programme international permit d’enrayer le déclin de l’oasis. La corbeille est un cirque de 20 hectares entouré de parois abruptes de couleur ocre d’où jaillissaient les sources aujourd’hui remplacée par un puits artésien. Palmeraie plus importante que celle de TOZEUR avec ses trois étages de culture : cultures maraîchères, arbres fruitiers, palmiers.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Corbeille de Nefta
 
3 août 2011 : TOZEUR
Petit déjeuner.
Excursion en 4 x 4 à la découverte de plusieurs oasis.
 
 
 
 
Déjeuner.
Temps libre à l’hôtel.
En fin d’après midi, visite de la palmeraie et du zoo du Sahara.
Temps libre dans TOZEUR.
Dîner et nuit à l’hôtel.
 
CHEBIKA : Altitude de 21 mètres sous le niveau de la mer. A l’origine, poste de garde romain. Aujourd’hui, village déserté suite aux pluies de 1969 et connu pour son oasis. Les palmiers poussent dans une faille parcourue par un oued. Site très fréquenté par les touristes, nombreuses boutiques de souvenirs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
TAMERZA : Poste de défense romain puis siège épiscopal byzantin, le village est lui aussi abandonné depuis 1969. Palmeraie plantée le long du lit d’un oued. Canyon naturel de Chaâbet-bon-Guemmem, points de vue, cascade.
 
Cascades
 
Vieux village
 
 
ONG JEMEL et dunes de la REGUETTE : Paysage de dunes où fut construit un village pour le tournage de « La Menace Fantôme ». Plus loin, chott EL GHARSA avec sa surface immense et blanche d’où émerge un piton. Là furent tournées des scènes du film « Le Patient Anglais ».
 
Dunes de la Reguette
 
 
 
 
 
4 août 2011 : TOZEUR / DOUZ
Petit déjeuner.
Visite du vieux TOZEUR.
Départ pour DOUZ via le chott EL DJERID.
Visite de DOUZ.
Déjeuner.
Installation à l’hôtel « Sahara Douz ».
Temps libre à l’hôtel.
En fin d’après midi, promenade à dos de dromadaire.
Dîner et nuit à l’hôtel.
 
 
 
Chott EL DJERID : Dépression dans laquelle s’accumulent des cristaux de sel au dessus d’une couche de boue argileuse ou de sable. Le chott EL DJERID est bordé d’oasis, de villages, de djebels et de petites dunes de sable.
 
 
 
 
 
DOUZ : Depuis les temps les plus anciens, DOUZ, vaste oasis, est le point de ralliement des nomades et des sédentaires venus commercer. Le tourisme a permis à DOUZ de se développer mais les besoins accrus en eau fragilise le milieu.
A voir : dune d’OFFRA (panorama), souk des animaux, marché.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
5 août 2011 : DOUZ / MATMATA / EL JEM / SOUSSE / HAMMAMET
Petit déjeuner.
Départ vers MATMATA. Visite du village et découverte d’une habitation troglodyte.
 
 
 
Déjeuner.
Route vers EL JEM. Visite de l’amphithéâtre romain.
Route vers SOUSSE. Temps libre dans la médina.
Continuation vers HAMMAMET.
Installation à l’hôtel « African Queen ». Dîner et nuit.
 
MATMATA : Au milieu d’un paysage de montagnes aux allures lunaires, village troglodyte habité par des berbères rendu célèbre par le film « Star Wars ». Les habitations, occupées jusque dans les années 1960, sont creusées dans la roche au fond de puits de 5 à 10 mètres. La température est fraîche l’été et tempérée l’hiver. On y accède par des tunnels ou par des échelles. Les pièces à vivre et les dépôts s’organisent autour d’une cour intérieure à ciel ouvert.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
EL JEM : A l’époque Thysdrus, l’une des villes les plus prospères de TUNISIE romaine grâce aux oliviers. La ville a compté jusqu’à 40.000 habitants. En 238, la population se révolte contre les romains à cause d’une fiscalité excessive. L’empereur Maximin fait raser la ville. Elle connaîtra le même sort lorsque les arabes voudront mater les velléités berbères. La ville ne s’en remettra pas. Aujourd’hui, EL JEM compte environ 10.000 habitants.
Amphithéâtre : Il s’agit du plus grand édifice romain de TUNISIE et le troisième plus grand amphithéâtre du monde romain (après ROME et CAPOUE). Construit à la fin du IIème siècle, il mesure 149 mètres de long sur 124 mètres de large et près de 430 mètres de circonférence. Il pouvait accueillir 30.000 spectateurs. Il servit plus tard de forteresse à la princesse Kahina. Coulisses sous le sol de l’arène, systèmes et unités de mesure utilisées pour sa construction puniques et non pas romaines, style mélangeant caractéristiques africaines et romaines.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
SOUSSE : Après TUNIS et SFAX, troisième ville de TUNISIE. Ville fondée au IXème siècle avant JC par des marins phéniciens. Médina entourée de remparts crénelés. Grande mosquée. Ribat, forteresse fondée en 821. Souks. Important pôle touristique.
 
 
 
6 août 2011 : HAMMAMET - MONASTIR – LYON
Petit déjeuner.
Temps libre à l’hôtel.
Baignade dans la mer MEDITERRANEE.
Déjeuner.
Transfert à l’aéroport de MONASTIR.
Assistance aux formalités d’enregistrement.
Envol à destination de LYON. Arrivée le 7 juillet 2011.